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Le Survey Science Centre du satellite XMM-Newton

L’ESA a confié à un Consortium, le « Survey Science Centre » (SSC), la responsabilité du développement du logiciel d’analyse de la quasi-totalité des instruments à bord du satellite XMM-Newton, l'exécution de la chaîne de traitement automatique des données (maintenant portée à l’ESAC), l’extraction, l’analyse, l’identification et la publication de toutes les sources X découvertes dans les champs de vue des caméras EPIC par XMM-Newton.

La fonction de ce consortium est de maximiser le retour scientifique de la mission en fournissant aux observateurs et aux archives des produits calibrés et des catalogues validés de sources.

 

Strasbourg participe au SSC depuis sa création en 1996 à côté d’ autres instituts : l’Université de Leicester, le Mullard Space Science Laboratory, l’Institute of Astronomy de Cambridge, le MPE de Garching, l’AIP de Potsdam, le CEA-Saclay, l’IRAP, l’Université de Cantabria et l’Observatoire de Brera. Notre équipe SSC comprend 5 personnes. A ce groupe s’ajoute une participation du CDS correspondant globalement à environ une demi-personne.

Les principales tâches du SSC sont :

  • de participer à la définition, à l’écriture et à l’évolution du logiciel d’analyse des données XMM. Ce logiciel scientifique d’analyse (SAS) est utilisé de manière interactive par les astronomes ou sous forme de tâches chaînées.
  • d’analyser systématiquement toutes les observations pointées pour l’observateur invité. Jusqu’en 2012, le SSC a effectué l’analyse automatique de toutes les données et livre des produits à valeur scientifique ajoutée (images nettoyées, listes de sources, spectres X, courbes de lumière, corrélations croisées avec les archives astronomiques, etc.). Cette tâche est maintenant effectuée à l’ESAC. Ces informations, destinées à l’observateur invité, sont, au bout d’un an, ouvertes à la communauté astronomique internationale via l’archive ESA ainsi que par des bases spécifiques du SSC.
  • de produire à intervalles réguliers le catalogue des sources X détectées dans les champs de vue des caméras EPIC en utilisant les dernières calibrations instrumentales et versions des logiciels.
  • d’identifier (de manière individuelle ou statistique) les sources cataloguées et d’en faire le suivi observationnel. L’identification doit être élaborée à partir de catalogues et d’images d’archives mais aussi à l’aide d’observations optiques dédiées réalisées par le SSC.
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